Jules Girard, Revue des Deux Mondes
“ Cependant, en réalité, laquelle des deux races répond le mieux par son caractère aux conditions et aux destinées naturelles d’une contrée si remarquablement maritime ? N’est-ce pas plutôt l’Ionien, navigateur, actif, aventureux, tenant toujours en éveil les facultés les plus vives et les plus brillantes de sa souple nature ? Qu’est-ce que le génie grec, sinon le mouvement et l’éclat dans la vie et dans la pensée ? La poésie, les arts, l’éloquence, la philosophie, l’instinct de liberté qui les inspire et leur donne l’élan : voilà par où la Grèce s’est révélée. ”
