“ Ode XIX. — SUR BACCHUS. Croyez-moi, hommes futurs, j’ai vu Bacchus, sous les roches écartées, enseignant des chansons, et les Nymphes attentives, et les oreilles pointues des Satyres aux pieds de chèvre. Evoé ! mon âme frémit d’une terreur récente, et mon cœur se réjouit plein du trouble de Bacchus. Evoé ! épargne-moi, Liber ! épargne-moi ! ô redoutable par le thyrse lourd ! ”
Bacchus
Définition et enjeux
Bacchus, dieu romain du vin, de la fécondité et des réjouissances, incarne l'ivresse et la vitalité. Les auteurs comme Horace le dépeignent comme un maître des chansons et des Nymphes, tandis que des représentations artistiques, comme celle de la galerie des Uffizi, mettent en valeur son apparence divine et ses symboles.
Pierre Nebout célèbre son influence sur les âmes, et Montesquieu le rapproche de l'Amour. Cette variété d'interprétations, mêlant poésie, iconographie et philosophie, révèle une figure complexe, associée à des thèmes comme Cérès ou Vénus, et illustrée par des œuvres anciennes ainsi que contemporaines.
Citations sur “Bacchus”
Catalogue de la galerie royale des Uffizi à Florence (1893)
“ Le Dieu s'appuie mollement sur le jeune Ampélos qui est à sa droite et semble l'engager à le suivre: ce Faune a l'air riant et malin ; il tient à la main un vase qu'il montre à Bacchus. Contre un tronc d'arbre, se trouvent un bâton courbé et une flûte à dix tuyaux, étrange singularité que l'on regarde comme une équivoque de l'artiste. Le groupe de Rome analogue à celui-ci diffère en ce que Bacchus y est représenté les pieds nus, tandis que celui-ci porte des cothurnes de chasse; la tête de Bacchus est superbe, tant comme noblesse de caractère, que comme finesse d'exécution. ”
Pierre Nebout, Études et poèmes (1888)
“ Elles ont du sang rouge aux deux coins de leur bouche. Evohé ! la plus fière est déjà moins farouche ! Vendangez des raisins, vendangez des baisers ! Vendangez ! hier encore on les a refusés ; Mais Bacchus est puissant ; chaque fille qui chante Devient dans son ivresse une folle Bacchante. Dieu des désirs ardents et des délires fous, Bacchus, trouble leur âme, et qu'elles soient à nous ! Plus d'une qui rirait ou serait irritée, Déjà dans sa langueur est par l'amour guettée. ”
“ Et c’est sans doute le portrait en perles. Les petits dieux mâles emmanchent des fers à friser, petits miroirs, épingles d’or et sonnettes d’appel des esclaves : Priape, Bacchus, Mercure et Phallus. La chevelure de Bacchus enfant, si bouclée que chaque coque imite un grain de raisin, surmonte le calamistre en figure de pampres tordus. L’orbe des serpents du caducée, qui sertit un miroir d’or, y vérifie sa double symétrie, comme nageraient des anguilles, conformes à leur reflet, autour de la surface d’une mare. ”
Tommaso Piroli, Antiquités d'Herculanum, Tome III. Peintures
“ Bacchus, assis sur un rocher, présente un vase à une panthère. L'animal familier a la peau blanche et semée de taches verdâtres; les pattes dressées sur les genoux du Dieu, il lèche le vase dont il ne peut atteindre la liqueur. Bacchus sourit en le regardant; le Dieu, les cheveux épars, tenant un long thyrse orné de feuillages et d'un ruban, est à demi-nu, comme on le voit le plus souvent; la draperie suspendue à son bras, est violette, et celle qui est rassemblée sur ses genoux, est rouge. ”
Paul de Saint-Victor,
Les Deux masques (1880)
“ Il leur jette son thyrse comme un mouchoir de sultan, puis les délaisse ou les brise : beaucoup meurent de ses amours orageux. Comme le bûcher de Sardanapale, le char de Bacchus est fait d’un monceau de femmes palpitantes qu’il opprime et qu’il ravit à la fois. ”
Montesquieu,
Œuvres complètes de Montesquieu
“ Non, non, Diphile, ce n’est point là Bacchus, ce n’est point là sa cour. Bacchus conserve toujours les mêmes grâces qui touchèrent Ariane. Aussi tendre que brillant, c’est un Dieu à suivre, et non à craindre ; toujours agréable à Vénus, il ne connaît d’ivresse que l’ivresse de l’Amour. ”
Charles Vars, Cirta, ses monuments, son administration… (1895)
“ Au milieu, sur un socle de plus de deux mètres et demi d'élévation, orné de moulures en saillie et d'une exécution fort soignée, se dressait la grande statue de Bacchus, en marbre blanc, d'un aspect assez esthétique. Le jeune dieu est debout, accoudé du bras gauche sur un tronc d'arbre enlacé d'un pampre d'où pendent des grappes de raisin. Il porte à la main gauche une coupe à deux anses et le bras droit s'allonge sur un thyrse enrubanné. La tête, fort soignée, est couronnée de pampre, de raisins et de feuilles de lierre. A ses pieds se tient un petit faon, son animal favori. ”
“ Nous rappellerons, à propos de ces divers noms donnés à Bacchus, qu’Antoine eut la fantaisie, en traversant la Grèce, de se faire appeler Liber ou Bacchus ; il prit le costume de ce dieu, et, comme lui, monté sur un char traîné par des tigres, il se fit accompagner d’hommes et de femmes vêtus en satyres et en bacchantes. Les Athéniens allèrent à sa rencontre en l’invoquant comme Bacchus ; et, pour se moquer de lui, lui offrirent en mariage la déesse Minerve, protectrice de leur ville. ”
Théophile Gautier,
L’Art moderne
“ A ces époques primitives, ils ne peuvent rester longtemps séparés. La terre, jeune encore, a besoin de ce commerce familier, et le ciel n’est pas assez spiritualisé pour rester seul dans ses hauteurs. Bacchus s’humanise, et par son expédition dans l’Inde semble tracer la route aux conquêtes d’Alexandre : le dieu Bacchus père de la joie, de l’expansion et de l’enthousiasme, l’éternel jeune homme aux cheveux d’or et aux yeux noirs comme ceux des grâces. ”
Jacques-Antoine Dulaure,
Des divinités génératrices
“ C’est ainsi que le Jupiter Ammon eut les cornes du bélier, que Pan eut les jambes et les pieds du bouc, et quelquefois ses oreilles et ses cornes ; c’est ainsi que Bacchus, dieu-soleil, fut souvent représenté avec la tête du taureau céleste, ou seulement avec ses cornes, et quelquefois avec ses pieds. C’est pourquoi ce dieu était souvent nommé, par les Grecs et par les Romains, Bacchus Tauricorne ou Tauriforme. Ces figures étaient monstrueuses ; mais cette monstruosité avait un motif mystérieux, et sans elle, l’idole n’aurait signifié qu’un homme. ”
“ Ce Bacchus, ou Back, ou Backos, ou Dionysios, fils de Dieu, a-t-il été un personnage véritable ? Tant de nations en parlent, ainsi que d’Hercule, on a célébré tant d’Hercules et tant de Bacchus différents, qu’on peut supposer qu’en effet il y a eu un Bacchus, ainsi qu’un Hercule. Ce qui est indubitable, c’est que dans l’Égypte, dans l’Asie, et dans la Grèce, Bacchus ainsi qu’Hercule étaient reconnus pour demi-dieux ; qu’on célébrait leurs fêtes ; qu’on leur attribuait des miracles ; qu’il y avait des mystères institués au nom de Bacchus, avant qu’on connût les livres juifs. ”
Paul de Saint-Victor,
Les Deux masques (1880)
“ Cependant, en Grèce, et vers le même temps, Bacchus, accaparé par l’Orphisme, poursuit ses évolutions théurgiques. Jamais le vin dont il fut le dieu ne subit de manipulations plus forcées, de plus violents frelatages. La cuve des vendanges qu’il eut pour berceau devient une sorte de chaudron magique où chaque superstition vient jeter son philtre, chaque religion un fragment d’idole, chaque Mystère un rite impur ou sanglant. Il a perdu toute personnalité distincte, toute forme vivante. En l’arrachant de la nature pour l’exalter au-dessus d’elle, ses fanatiques l’ont blessé à mort. ”
François Rabelais,
Gargantua ; Pantagruel
“ De fait, vous voyez peint Bacchus, dieu des ivrognes, sans barbe et en habit de femme, comme tout efféminé, comme eunuque et écouillé. Autrement est du vin pris tempérément. L’antique proverbe nous le désigne, onquel est dit : « que Vénus se morfond sans la compagnie de Cérès et Bacchus ». Et était l’opinion des anciens, selon le récit de Diodore Sicilien, mêmement [560] des Lampsaciens, comme atteste Pausanias, que messer Priapus fut fils de Bacchus et de Vénus. ”
Paul de Saint-Victor,
Les Deux masques (1880)
“ Aucun Olympien ne le surpasse pourtant en noblesse divine. Bacchus remonte au foyer aryen ; il a jailli du suc du Soma, la plante fermentée, le vin de l’Asie, que les patriarches védiques versaient sur la flamme de l’autel pour attiser son ardeur. Né dans une coupe, comme il convenait à sa destinée, il personnifia la libation des sacrifices mêlée au feu — Agni — qu’elle alimente, ne faisant plus qu’un avec lui, allant porter au ciel, dans un tourbillon d’étincelles, les prières de l’homme et sa propre essence que boiront les dieux. ”
John Henry Newman, Callista, ou Tableau historique du IIIe siècle… (1857)
“ Voici Bacchus : oh! c'est un dieu excellent, confortable, quoiqu'un gaillard rusé, traître, —oui, traître. Il y a aussi Cérès, Pomone, les Muses et Astarté, comme on la nomme ici ; elles sont toutes bonnes ; — et Apollon, quoiqu'il soit un peu trop chaud dans cette saison et nous perce trop de ses flèches. Il m'a donné, un jour, une mauvaise fièvre. Oh! la vie est bien précieuse ! Je l'ai surtout senti alors que je me trouvai si proche de l'empire de Pluton... La vie ne revient plus : elle est comme l'eau répandue : on ne peut plus la ressaisir. ”
Tommaso Piroli, Antiquités d'Herculanum, Tome IV. Bronzes
“ L'expression riante et animée de cette figure, et ses attributs, appartiennent clairement à Bacchus; ses cheveux touffus sont tressés avec des branches de lierre garnies de corymbes, et un large diadême dont les bandes retombant par devant, semblent en faire partie; le bras resserré dans l'une de ces bandes, peut être l'emblême de l'enchaînement des forces par l'ivresse. ”
Érasme,
Éloge de la folie
(1936)
“ XV. — Mais ne parlons plus des mortels. Parcourez l’ensemble du Ciel ; je consens que mon nom soit pris pour injure, si l’on y découvre un seul dieu, de ceux qu’on goûte et qu’on recherche, qui ne soit de ma clientèle. Pourquoi Bacchus est-il toujours le jeune éphèbe aux beaux cheveux ? C’est qu’il vit, ivre et inconscient, parmi les festins, les danses, les chants et les jeux, et qu’il n’a pas avec Pallas le moindre commerce. Il tient si peu à passer pour sage, que le culte qui lui agrée n’est que farces et plaisanteries. ”
Charles Vars, Cirta, ses monuments, son administration… (1895)
“ Nous devons nous borner ici à expliquer la double conception de Bacchus dont la belle statue trouvée à Constantine et qui constitue une des pièces les plus remarquables de notre Musée, réalise la plus récente et la plus populaire représentation chez les Romains. On peut distinguer dans l'antiquité deux Bacchus bien distincts. L'un est un conquérant qui mène partout son collège triomphal. Il a subjugué toutes les puissances terrestres et divines qui se sont opposées à sa marche. ”
Wilhelm Fröhner, Collection Auguste Dutuit. 2e série… (1901)
“ Très jolie petite figurine grecque de Bacchus adolescent. Couronné de lierre, une peau de daim sur la poitrine, le dieu tient à sa main droite abaissée un canthare, et son bras gauche s'appuyait sur un thyrse. Le modelé est d'une finesse exquise ; la jambe droite supporte le poids du corps. ”
Charles Magnin, Études sur les origines du théâtre antique…
“ Les initiés, hommes et femmes, exécutaient, sous leur direction, les théogonies ou représentations de la naissance de Bacchus, et les iobacchies, processions accompagnées d’acclamations et de chants en l’honneur du jeune dieu. Le rite le plus caractéristique de ces mystères était la créonomie, ou le partage entre les initiés des viandes du sacrifice. Ce partage rappelait la fable de Bacchus déchiré par les Titans, et peut-être le meurtre de Penthée et des autres opposans au culte de Bacchus. Chaque assistant devait manger crue la part de la victime qui lui était distribuée. ”
Auguste Angellier,
Dans la lumière antique
(1908-1911)
“ Réservent leurs faveurs à ceux qui leur paient dîme, Et mesurent leur aide au poids de la victime. Bacchus est pitoyable et doux aux pauvres gens, Pour leur misère il a des regards indulgents, Il fait accueil à ceux que d'autres Dieux rudoient, Il accepte leurs dons quelque chétifs qu'ils soient, Et, quand ils n'en ont point, il leur laisse crédit, Sachant que le bonheur quelquefois reverdit Après les rameaux nus, après la feuille sèche ! ”
Luís de Camões,
Les Lusiades, poëme de Camoens…
(1842)
“ Tant l'amour outragé, dans ses transports jaloux, Sur l'objet de sa haine appesantit ses coups! Les Dieux sont assemblés dans une salle immense, Resplendissante d'or et de magnificence. En ordre ils ont rempli leurs siéges fastueux. Neptune leur sourit d'un front majestueux. 140 LES LUSIADES. Il fait placer Bacchus, par un honneur suprême, Sur un trône pompeux et semblable au sien même, Tandis que l'ambre exhale une douce vapeur Et remplit le palais de sa suave odeur. Le tumulte a cessé; Bacchus alors commence A dévoiler son coeur altéré de vengeance ”
Tommaso Piroli, Antiquités d'Herculanum, Tome II. Peintures
“ Sans doute l'Amour sera vainqueur et ne fera point mentir son ancienne devise, omnia vincit Amor; déjà le maître nous révèle la faiblesse de l'adversaire, en paraissant prêt à le soutenir; l'Amour est sans armes et n'a besoin que de sa propre force. Bacchus, dont le dieu Pan fut l'ami et le compagnon, témoin du combat, sourit aux efforts des deux champions. Couronné de pampres et de raisins, chaussé de cothurnes jaunes, il tient sa longue pique ornée d'une touffe de feuillage avec un ruban rouge, et armé d'un fer. ”
Charles-François Dupuis,
L'origine de tous les cultes (Ed…
(18..)
“ Bacchus, séduit par ces insinuations, arrive désarméau palais de ce prince féroce, qui le reçoit avec un sourire moqueur; puis il le menace, poursuit les Hyâdes, ses nourrices, et le force lui-même, pour se sauver, de se précipiter dans la Mer, où il est reçu par Thétis, et consolé par le vieux Nérée. ”
Jean-François Marmontel,
La neuvaine de Cythère
(1879)
“ Bacchus était le plus gai des conquérants et des fondateurs; il fit la conquête des Indes avec une armée d'hommes et de femmes, portant au lieu d'armes des thyrses et des tambourins; puis il alla en Egypte, où il enseigna l'agriculture aux mortels, planta la vigne et fut adoré comme le dieu du vin. C'est lui qui inventa les représentations théâtrales et qui le premier établit une école de musique, exemptant du service militaire tous ceux qui excellaient dans cet art. ”
Théodore Lévi Alvarès, Petit musée mythologique, ou Fables et métamorphoses de la mythologie grecque et romaine présentées en tableaux… (1876)
“ C'est en vain que les habitants de ces contrées veulent lui faire oublier ses malheurs et sa tristesse. Irritées du mépris qu'il montrait pour les fêtes de Bacchus, les femmes thraces, vêtues d'une peau de tigre et armées d'un thyrse (1) , comme c'était l'usage pendant les fêtes de Bacchus, se précipitent sur lui et le tuent. Elles jetèrent ses membres dans le fleuve de l'Ebre. Sa tête et sa lyre furent portées par les flots jusqu'à Lesbos. 38 Diane, sœur d'Apollon, fille de Jupiter et de Latone avait trois séjours et trois noms différents. ”
Théodore Lévi Alvarès, Petit musée mythologique, ou Fables et métamorphoses de la mythologie grecque et romaine présentées en tableaux… (1876)
“ Bacchus se montra souvent sévère envers ceux qui dédaignaient les fêtes célébrées en son honneur. Minée, roi d'Orchomène, avait trois filles qui se nommaient Iris, Climène et Alcithoé. Elles étaient laborieuses et dédaignaient de célébrer les fêtes de Bacchus, tournant en ridicule les Bacchantes ou prêtresses de Bacchus. Tout à coup le palais qu'elles habitent retentit de bruits confus ; effrayées, les jeunes filles veulent fuir, mais elles sont métamorphosées en chauves-souris. ”
Ernest Renan,
Études d'histoire religieuse
(1857)
“ Au contraire toutes les idées de jeunesse, de plaisir, de volupté, d'expéditions aventureuses, de faciles triomphes, d'emportements terribles, se groupent autour de Bacchus. C'est le côté brillant de la vie ; c'est l'enfant chéri des nymphes, toujours jeune, beau, fortuné, entouré de caresses et de baisers; sa molle langueur, ses formes moins pures, son embonpoint, son type féminin dégénérant souvent en androgynisme, décèlent une moins noble origine. Comparé au dieu grec par excellence, à Apollon, c'est encore un étranger qui, malgré un long séjour en Grèce, n'a pas perdu son air asiatique ”
Luís de Camões,
Traduction des Lusiades de Camoëns
(1844)
“ Le Dieu qui de Nisa fis jadis ses délices, Pour qui Thèbe a fumé de tant de sacrifices, Bacchus pour nos guerriers cherchant mille retards, Sur l'île et sur la flotte arrêtait ses regards. Il a lu dans son cœur la colère du More ; Il le voit maudissant un peuple qu'il abhorre, Jaloux de sa puissance, et prêt à l'en punir, Si par quelque forfait il y peut parvenir. Lui-même à cet aspect sent redoubler sa haine. « Faudra-t-il donc souffrir cette race hautaine, » Et la laisser, des dieux prétextant la faveur, » Triompher dans des lieux tout pleins de ma grandeur? ”
Jacques Édom, Mythologie élémentaire contenant un précis de la mythologie des Égyptiens… (1852)
“ On connaît le bel épisode du quatrième livre des Géorgiques de Virgile, dans lequel le poëte Orphée est mis en pièces par les Bacchantes, malgré son talent sur la lyre, malgré sa douleur si touchante, après que son épouse Eurydice lui eut été deux fois ravie. On représente Bacchus sous les traits d'un jeune homme, à la chevelure blonde et flottante, couronné de pampres et de lierre, couvert d'une peau de lion ou de léopard; son char est traîné par des lions. Comme dieu des buveurs, Bacchus est représenté assis sur un tonneau, une coupe à la main. ”
