Philippe Fabia

Élements biographiques

Philippe Fabia Mosaïques romaines des musées de Lyon… (1923)

Le buste de femme au visage austère, voilée et couronnée d'un feuillage rigide, qui occupe l'angle inférieur droit 1, c'est l'Hiver ; le buste de jeune homme au visage langoureux, à la blonde chevelure tombant en boucles sur le cou et les épaules, couronné de feuillages brillants, l'épaule droite nue, la gauche couverte par les plis du manteau, c'est l'Automne 2, figure semblable, sinon exactement pareille, à celle du Bacchus de notre vestibule des Antiques, symbole qui représentait la même saison dans la mosaïque de la Déserte 3.
Source : Gallica

Philippe Fabia Mosaïques romaines des musées de Lyon… (1923)

Bacchus « semble attirer à lui dans sa chute une jeune bacchante qu'il tient par le bras droit ; un sentiment d'amour semble n'être point étranger entre lui et cette femme dont la main gauche lui caresse le menton. On se dispose à l'étendre sur une peau de panthère. Il semble savourer les plaisirs du vin et ne point oublier ceux de l'amour ». Si Comarmond a mieux identifié que Grandperret, Thierriat et Branche le personnage principal, il a eu le tort, comme les deux premiers, de le croire « vaincu », non seulement par l'ivresse, mais aussi par « la volupté ».
Source : Gallica

Philippe Fabia Mosaïques romaines des musées de Lyon… (1923)

Le Courrier de Lyon avait affirmé à bon droit que l'acquisition par la ville se ferait sans obstacle, puisque la mosaïque était la propriété des hospices communaux. Sans obstacle et gratuitement : la ville n'aurait à débourser que la dépense des travaux d'enlèvement, de transport et de réparation. Il semblait ignorer, ce que savent bien les lecteurs de nos précédents chapitres, que l'achat d'une mosaïque romaine à rétablir dans un musée représente la part de beaucoup la moindre des frais à prévoir.
Source : Gallica

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