André de Guerne, Les Siècles morts
“ Et toi, Cirque, tombeau des hommes, où la foule Aspire en rugissant l’odeur du sang qui coule, Cirque où le peuple entier, ébloui, transporté, Indifférent aux jeux, acclame ma beauté, Cirque où, grave et penchée au bord de la tribune, Je supplie en secret Hermès et la Fortune Lorsque, précipitant leur essor fabuleux, Les chars fougueux des Verts pressent les chars des Bleus ! Va-t’en, Barbare ! Hella te hait et te méprise. ”
