Octave Mirbeau,
Revue des Deux Mondes
“ L’exode suit une marche lente et régulière dans les temps ordinaires ; dans les années d’exposition, il s’accroît et se précipite. Ce n’est plus un individu isolé qui, de-ci de-là, abandonne le champ ou déserte l’atelier, c’est une foule, ce sont des foules, attirées par la promesse de gros salaires, par la promesse de l’existence facile et brillante, par tout ce rêve menteur de Paris, qui obsède et détraque le cerveau des malheureux, ce sont des foules, des troupeaux humains qui partent et ne reviennent plus. ”
