Louis Reybaud,
Une Visite à l’exposition de Vienne
“ Ce n’est plus Vienne que l’on a sous les yeux : la ville disparaît pour ainsi dire dans l’immensité; à peine voit-on émerger de la masse confuse le clocher de Saint-Étienne, qui ne se laisse jamais éclipser, les palais impériaux et les casernes qui lui forment une ceinture, les grands hôtels des Rings, les salles de spectacle, le pont monumental qui termine Léopoldstadt, — tout ce qui est voisin ne se montre que sur une échelle réduite; le grand spectacle est plus loin. C’est le Danube, qu’on voit si peu tant qu’on reste dans la ville, et qui d’ici se dégage dans la splendeur de son cours. ”
