Résumé

Bailleux de Marisy Les Chemins de fer de l’état en Autriche - Le banat de Temeswar

Il ne faut pas toutefois considérer comme de peu d’importance le trafic local de la Hongrie. Cette vaste plaine de terre d’alluvion, où les populations sont agglomérées dans des centres séparés par de grandes distances, qui semble par ce fait médiocrement peuplée, où les bois sont rares, où les routes existent à peine, faute de pierres pour les construire, est un véritable grenier d’abondance. Dans les années fertiles, le trafic des céréales est énorme, et les recettes des chemins de fer, qui constituent le principal mode de transport, s’élèvent en proportion.
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Bailleux de Marisy Les Chemins de fer de l’état en Autriche - Le banat de Temeswar

La colonie française, comme on appelle nos ingénieurs résidant en Autriche, attachés à bien d’autres entreprises qu’à celles de la Staats-Bahn et de la Sud-Bahn, a servi plus qu’on ne peut le dire à nous conquérir des sympathies dans tous les rangs de la société et dans toutes les classes de la nation. C’est un éloge sérieux qu’on ne saurait marchander à des hommes pour qui la vie à l’étranger n’apporte pas toujours les avantages matériels ou les jouissances qu’on suppose.
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Vienne était à cette date une forteresse au centre de laquelle le palais de l’empereur, les résidences aristocratiques, les administrations, tout ce qui forme le cœur d’un grand empire, s’entassait dans un espace moindre que celui d’un de nos quartiers de Paris; les magasins, les ateliers, les fabriques se répandaient à l’aise dans les faubourgs. À ce moment, la population de Vienne ne dépassait guère 500,000 habitans. Il n’en est plus de même aujourd’hui : Vienne renferme plus de 900,000 âmes; Vienne n’est plus une place forte.
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