Adam Smith,
La Richesse des nations
“ Mais il importe fort peu pour cela que le capital qui envoie à l’étranger ce produit superflu soit un capital étranger ou un capital national. Si la société n’a pas encore acquis un capital suffisant pour cultiver toutes ses terres et aussi pour manufacturer le plus complètement possible tout son produit brut, il y a même pour elle un avantage considérable à ce que son superflu soit exporté par un capital étranger, afin que tout le capital de la société soit réservé pour les emplois les plus utiles. ”
