Jean-Baptiste Say,
Catéchisme d’économie politique…
(1815)
“ Il me semble que le rentier touchant d’un côté un revenu que le contribuable fournit d’un autre côté, il n’y a aucune portion de revenu perdue, et que l’État a profité du principal de l’emprunt qu’il a consommé. Vous êtes dans l’erreur ; il y a dans la société un revenu perdu, celui du capital prêté au gouvernement. Si j’avais fait valoir, ou qu’un entrepreneur d’industrie eût fait valoir pour moi un capital de 10,000 francs, j’en aurais retiré un intérêt de 500 francs qui n’aurait rien coûté à personne, puisqu’il serait provenu d’une production de valeur. ”
