Effet de commerce

Définition et enjeux

Portrait de Clément Juglar Clément Juglar,  Des crises commerciales et de leur retour périodique en France… (1889)

“ L'état de prospérité d'une nation se reconnaît à l'activité des échanges et, au lieu de les observer dans un seul genre de commerce, sur un seul article, nous embrassons ainsi la généralité des transactions commerciales qui, à terme, prennent toutes, à un moment donné, la forme d'un effet de commerce ou d'une lettre de change. ”
Source : Gallica

Alphonse Boistel,  Précis de droit commercial, cours professé à la Faculté de droit de Paris… (1884)

“ Voici le mécanisme qui ramène ces crises à des périodes plus ou moins rapprochées; elles sont l'effet de la prospérité même du commerce : — on est, nous le supposons, dans une période de prospérité; les capitaux sont abondants, la production générale est active, et la consommation très large partout; — des entreprises nouvelles se fondent en comptant sur cet état de choses ”
Source : Gallica

Émile Delacourtie,  Éléments de législation commerciale et industrielle… (1883)

“ Le commerce consiste dans les diverses négociations qui ont pour but d'opérer et de faciliter les échanges des produits de la nature et de l'industrie, à l'effet d'en tirer quelque profit. Le commerce a pour objet les denrées et les marchandises ; on entend par denrées les produits destinés à la consommation de l'homme ou des animaux, tels que le vin, les vêtements, etc. ; par marchandises, toute chose, autre que les immeubles, les maisons ou les terres, qui peut être vendue ou louée. ”
Source : Gallica

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