François Coignet,
Réforme du crédit et du commerce…
(1849)
“ Les agioteurs et spéculateurs, ayant toute leur fortune en meubles, écus ou produits, ne paient que peu ou point d'impôts, tandis que les producteurs, possesseurs ou prolétaires, sont accablés d'impôts de toutes sortes : c'est une criante et monstrueuse injustice. La réforme du Crédit et du Commerce que nous proposons a pour effet de faire atteindre tous les capitaux par l'impôt, et cela par le seul fait du retour obligé du capital à la production. Il est connu de tous qu'un capitaliste peut posséder des millions, jouer à la Bourse et faire des gains considérables sans payer un sou d'impôt ”
