Louis Wolowski

Louis Wolowski

Résumé

Portrait de Louis Wolowski Louis Wolowski,  La question des banques (1864)

“ Oui, la monnaie d'or et d'argent est à la fois signe et gage de la valeur, c'est pour cela qu'elle lui sert de mesure; le billet de banque n'est qu'un signe, mais celui-ci emprunte toute sa puissance à ce qu'il se rattache au gage métallique par un lien indissoluble, qui lui permet de profiter d'une transformation instantanée. La certitude absolue de cette transformation, opérée à volonté, le fait circuler et lui fait partager avec le métal, dont il est l'ombre et le reflet fidèle, l'office d'évaluateur commun des marchandises. ”
Source : Gallica

Portrait de Louis Wolowski Louis Wolowski,  La question des banques (1864)

“ « Il n'y a pas en ce moment de banque en France ; il n'y en aura pas de quelques années, parce que la France manque d'hommes qui sachent ce que c'est qu'une banque. C'est une race d'hommes à créer.
« Je dois être le maître dans tout ce dont je me mêle, et surtout dans ce qui regarde la Banque, qui est bien plus à l'Empereur qu'aux actionnaires, puisqu'elle bat monnaie. »
Hâtons-nous de le dire, c'est uniquement dans
l'intérêt général, et pour maintenir la sécurité de la circulation, que l'Empereur proclamait ainsi son droit souverain.
”
Source : Gallica

Portrait de Louis Wolowski Louis Wolowski,  La question des banques (1864)

“ Le crédit, c'est la lettre de change, c'est le billet à ordre, c'est cette chaîne non interrompue de créanciers et de débiteurs qui rapproche le producteur du consommateur. Mais, ce merveilleux système est lui-même impuissant et faible, s'il n'est aidé par l'entremise de la Banque qui, acceptant tous ces engagements séparés dont elle seule connaît la solvabilité et auxquels elle se substitue, traduit en monnaie réelle ces promesses de payement, qui, sans elle, ne pourraient produire l'effet du numéraire. ”
Source : Gallica

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