Résumé

Réorganisation du système des banques… (1863)

Sans doute le débat entre l'offre et la demande doit, à de certains moments, réagir sur les opérations des Banques, de telle sorte qu'il en puisse résulter la hausse du taux de l'escompte ou de l'intérêt des capitaux.
Mais l'art du financier et de l'homme d'Etat est de conjurer ces difficultés et de renverser ces obstacles par la puissance et l'habileté de ses combinaisons.
C'est la preuve de la grandeur de la civilisation que l'homme puisse lutter avec avantage contre les obstacles de tout genre qui l'environnent ou viennent le surprendre.
Source : Gallica

Réorganisation du système des banques… (1863)

La Banque est seule. — Monopole unique dans l'État, monopole d'autant plus dangereux que les intérêts de la paix et de la guerre en dépendent, cette énorme machine construite à la hâte en 1848, comme un radeau au milieu d'une tempête, manœuvre aujourd'hui par les plus beaux temps lourdement, péniblement, toujours prête à tirer, en pleine prospérité, le canon d'alarme, et entretenant dans les esprits la pensée qu'au moindre nuage politique, et même par le seul effet d'une extension de nos achats au dehors, elle nous ramènera au cours forcé qui lui a donné naissance.
Source : Gallica

Réorganisation du système des banques… (1863)

L'intérêt du peuple est le même que celui du négociant, et le crédit n'est complètement organisé pour remplir son objet, qui est de distribuer les capitaux de la manière la plus favorable à leur accroissement, que s'il mène de front : — Le perfectionnement des titres de placement ; — Le perfectionnement des titres de circulation.
Le moyen le plus efficace de perfectionnement, en toutes choses, c'est l'émulation.
L'émulation est l'âme même des sociétés modernes, le principe et la source de toutes leurs conquêtes.
Source : Gallica

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