Considérations sur la crise monétaire et la Banque de France (1871)
“ A tout prix, on doit éviter, en France, un pureil écueil, sous peine de compromettre le crédit du plus grand établissement du monde, de porter un trouble profond dans notre système financier, d'altérer la sincérité des échanges, de s'exposer enfin à voir passer à l'étranger tout l'or que possède la France. La dépréciation du billet de banque se mesure exactement par la prime de l'or; elle indique que l'on a atteint la limite des émissions que comporte la circulation ; celte limite ne doit jamais être dépassée. C'est la prime de l'or qui marque les degrés d'un véritable baromètre financier. ”
