Résumé

L. Wolowski La Crise financière de l’Angleterre en 1866

Quand on veut et quand on espère gagner beaucoup et distribuer de larges dividendes, on ne marchande pas les conditions du crédit qu’on essaie d’obtenir, et une concurrence ardente élève le taux de l’intérêt. Telle a été la conséquence inévitable des sociétés créées en si grand nombre : d’un côté, elles ont absorbé une partie des ressources disponibles en diminuant l’offre du capital sur le marché et en l’engageant dans des opérations aléatoires ; d’autre part, elles ont poussé à l’élévation du taux de l’intérêt. Là se rencontre une des principales causes de la crise.
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L. Wolowski La Crise financière de l’Angleterre en 1866

Ceux-ci augmentent avec l’extension de la confiance que la Banque d’Angleterre inspire, et, chose remarquable, une expérience constante peut faire considérer comme acquis au débat que plus la crise sévit, et plus les dépôts augmentent. Ils sont comme une poule aux œufs d’or qu’une émission inconsidérée de billets ne tarderait point à faire disparaître. C’est l’accroissement des dépôts qui a permis à la Banque d’Angleterre de faire face à la dernière crise en déployant une puissance d’action incomparable.
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L. Wolowski La Crise financière de l’Angleterre en 1866

Jamais aucun établissement financier n’a déployé une plus grande puissance d’action, ni plus largement fourni son assistance. Où la Banque d’Angleterre a-t-elle puisé cette force incomparable ? Dans la solide structure qui écarte jusqu’à l’appréhension d’une crise monétaire proprement dite et qui élève si haut le crédit dont elle jouit, que l’on confie à sa garde de précieuses ressources pendant les périodes les plus tourmentées.
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