L. Wolowski, La Crise financière de l’Angleterre en 1866
“ Quand on veut et quand on espère gagner beaucoup et distribuer de larges dividendes, on ne marchande pas les conditions du crédit qu’on essaie d’obtenir, et une concurrence ardente élève le taux de l’intérêt. Telle a été la conséquence inévitable des sociétés créées en si grand nombre : d’un côté, elles ont absorbé une partie des ressources disponibles en diminuant l’offre du capital sur le marché et en l’engageant dans des opérations aléatoires ; d’autre part, elles ont poussé à l’élévation du taux de l’intérêt. Là se rencontre une des principales causes de la crise. ”
