L. Wolowski

Élements biographiques

L. Wolowski,  La Question du Servage en Russie…

“ Personne ne peut échapper au fatal niveau du partage périodique des terres : pour s’élever, pour donner de l’essor à son activité et à son intelligence, il faut abandonner le sol, il faut briser les liens de la glèbe communale et se livrer à l’industrie ou au commerce. Comment le pauvre paysan pourrait-il améliorer les cultures, lorsque d’un côté, au bout d’un certain temps, le champ qu’il aura le mieux travaillé doit retomber dans la masse commune, et que d’autre part la seule leçon de nature à lui profiter, celle de l’expérience et de l’exemple, fait entièrement défaut? ”
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L. Wolowski,  La Crise financière de l’Angleterre en 1866…

“ Il est vrai que cela se fait sans fracas et sans grand coup de théâtre, il est vrai qu’on se dispense de paroles retentissantes et qu’on renonce à la gloire de construire tout d’une pièce une merveilleuse organisation du crédit ; le crédit, comme le travail, s’organise tout seul sous l’empire de lois équitables, d’une sécurité complète, d’un labeur intelligent, d’un commerce libre, d’une monnaie stable et fidèle. Le crédit n’est pas autre chose qu’un engagement qui doit être réalisé dans l’avenir contre un produit livré ou un service rendu actuellement ”
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L. Wolowski,  La Question du Servage en Russie…

“ N’appartenir à aucune commune est un privilège dont profitent seulement les conditions sociales plus élevées, alors que tout le fardeau retombe sur les autres. On y est forcément attaché comme le Romain de l’empire l’était à la corporation. Pour qu’on se dégage de cette servitude, il faut que la commune vous affranchisse. C’est un état artificiel, fruit de la servitude. Rien de plus faux que de prétendre que « le communisme russe n’est nullement une institution, mais une condition naturelle qui tient à la race, au climat, à l’homme, à la nature. » ”
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