Frederick Douglass,
Mes années d’esclavage et de liberté
(''Life and Times of Frederick Douglass'')
“ Une société anonyme devait soutenir l’entreprise. Douze mois à peine écoulés, la société anonyme — avait-elle jamais existé ? — s’évapora dans les airs. Seul à porter le faix des responsabilités morales et pécuniaires, je passai le journal, non sans y laisser une poignée de ma laine — dix mille dollars — à mes fils Frédérik et Lewis. ”
