André Neuburger, De l'abus de pouvoir dans les sociétés anonymes… (1936)
“ Mais ce droit de vote ne constitue pas un pouvoir parce que l'actionnaire en votant n'engage que lui-même. Ce vote s'intègre dans la somme algébrique des votes émis à l'assemblée ; si l'actionnaire se trouve faire partie de la minorité, le vote n'engage pas la société ; dans le cas contraire, c'est la majorité et non pas chacun de ses membres qui engage la société. Ainsi le veut la forme collégiale de l'assemblée générale : le pouvoir appartient à la majorité ou plus exactement à l'assemblée dont la majorité est censée exprimer la volonté. ”
