Résumé

Jean-Michel de Lattre Le statut des commissaires de surveillance dans les sociétés anonymes… (1936)

En puissance, le statut français ne contient-il pas les mêmes règles, les mêmes possibilités? Le commissaire moderne, tel qu'il ressort de la réforme, n'a-t-il pas les mêmes pouvoirs, les mêmes obligations, le même rôle, une responsabilité analogue? En vérité, il ne manque à ce statut légal que cette vie puissante qui anime le régime des auditors, et dont la cause profonde réside surtout dans la différence des mœurs et du tempérament national.
Source : Gallica

Jean-Michel de Lattre Le statut des commissaires de surveillance dans les sociétés anonymes… (1936)

Le commissariat n'est pas un contrat sui generis. — M. Lisbonne (« Les commissaires de surveillance dans les sociétés anonymes », p. 12) soutient, il est vrai, que sous l'empire de la loi de 1867, le contrat du commissaire était de la catégorie des contrats innommés ; il reconnaît bien que certaines des missions conférées par la loi aux commissaires les classent parmi les mandataires ; mais il résiste à cette qualification de mandat pur et simple, car, remarque-t-il, ce contrat tient aussi de l'entreprise, en ce qui touche une partie des obligations du commissaire (dépôt du rapport) .
Source : Gallica

Jean-Michel de Lattre Le statut des commissaires de surveillance dans les sociétés anonymes… (1936)

Le commissaire n'a même pas à se demander si l'intérêt social n'exige pas son silence ; il est évident pourtant que sa dénonciation peut être désastreuse pour la société : elle peut entraîner une panique dangereuse dans un exercice difficile. Mais le commissaire n'a pas à se faire juge de l'opportunité des révélations : il doit dénoncer, la loi lui en fait un devoir impérieux.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature