Alfred Doussaud, Droit commercial. Une loi à refaire… (1880)
“ Pour nous, il n'est pas douteux que c'est la liberté des conventions qui nous débarrassera de ces Sociétés véreuses qui, comme le tonneau des Danaïdes, absorbent l'épargne des travailleurs et n'offrent jamais que le vide aux malheureux actionnaires. Au premier abord il va paraître étrange qu'en puisse constituer une Société au capital de 100 francs, par exemple, avec des actions de 50 centimes ; mais la réflexion fera comprendre qu'aucun homme raisonnable ne s'amusera à dépenser une somme égale ou double pour le simple plaisir de faire une Société à l'état d'embryon. ”
