Alfred Doussaud

Élements biographiques

Alfred Doussaud Droit commercial. Une loi à refaire… (1880)

Pour nous, il n'est pas douteux que c'est la liberté des conventions qui nous débarrassera de ces Sociétés véreuses qui, comme le tonneau des Danaïdes, absorbent l'épargne des travailleurs et n'offrent jamais que le vide aux malheureux actionnaires.
Au premier abord il va paraître étrange qu'en puisse constituer une Société au capital de 100 francs, par exemple, avec des actions de 50 centimes ; mais la réflexion fera comprendre qu'aucun homme raisonnable ne s'amusera à dépenser une somme égale ou double pour le simple plaisir de faire une Société à l'état d'embryon.
Source : Gallica

Alfred Doussaud L'État assureur et un projet de Crédit agricole (1879)

Est-ce que l'Etat a jamais promis ou donné à une Compagnie d'assurance le droit à perpétuité d'assurer la génération présente et les générations futures, et aliéné en leur faveur son droit absolu de proposer dés lois nouvelles et de les faire exécuter quand elles sont votées ?
Est-ce que les Compagnies seront embarrassées de leurs capitaux et de leurs bénéfices et ne pourront pas se lancer dans une nouvelle branche d'assurances ou d'industrie?
On n'a jamais eu besoin de plus de chevaux en France que depuis les chemins de fer ; depuis le gaz on consomme plus d'huile que jamais.
Source : Gallica

Alfred Doussaud Droit commercial. Une loi à refaire… (1880)

Si l'expression associé ne doit s'entendre que comme synonyme de simple actionnaire, dans le cas où le fondateur de la Société s'est attribué la gérance, il n'est pas soumis à l'approbation de la valeur de son apport par l'assemblée générale.
Si, au contraire, elle embrasse aussi bien le gérant que l'actionnaire, c'est-à-dire tout individu qui fait un apport, l'approbation par l'assemblée générale est indispensable.
Source : Gallica

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