Louis Tripier

Élements biographiques

Louis Tripier Commentaire de la loi du 24 juillet 1867 sur les sociétés… (1867)

Les échecs eux-mêmes, regrettables comme toute force perdue, portent en eux leur enseignement et leur utilité. Rien ne désabuse des utopies, des rêves comme l'expérience ; et le malheur est une école où se retrempent les âmes viriles.
Mieux que les plus brillantes théories, il montre de quels écueils est semée, pour le capital, la route de l'industrie et du commerce ; et si le capital et le travail ont besoin de se mieux connaître encore pour s'unir dans une fraternelle réconciliation, rien n'est plus propre à amener ce résultat que les épreuves inévitables réservées à l'association ouvrière.
Source : Gallica

Louis Tripier Commentaire de la loi du 24 juillet 1867 sur les sociétés… (1867)

Il fallait entrer avec nous dans un régime nouveau, dans ce monde jeune et brillant de la liberté, hors duquel il n'y a plus ni force ni avenir. Il fallait supprimer toutes les entraves pour tout le monde; car c'est là ce que nous appelons le droit commun. Quand nous l'appelons de tous nos vœux, nous ne demandons pas de soumettre nos sociétés à l'arsenal de vos lois commerciales et civiles, qui ne leur permettraient pas de se développer, ni même de naître. Le droit commun que nous invoquons, que nous ne voulons, c'est le droit ; je veux dire, c'est la liberté des transactions sans limites.
Source : Gallica

Louis Tripier Commentaire de la loi du 17-23 juillet 1856 sur les sociétés en commandite par actions… (1856)

La loi ne touche pas à la liberté de l'industrie ; ce qu'elle veut atteindre, c'est la société qui n'est pas sérieuse, qui n'est pas honnête.
Les signes auxquels on la reconnaît ne sont pas incertains.
Ainsi toute société, grevée d'un apport social notablement exagéré, est évidemment une déception pour les associés.
Toute société, dont le capital n'est pas réellement souscrit, qui n'a que des joueurs, au lieu d'actionnaires, n'est que
l'ombre d'une société, un instrument d'agiotage, une cause de ruine pour le public.
Source : Gallica

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