Résumé

Louis Tripier Commentaire de la loi du 17-23 juillet 1856 sur les sociétés en commandite par actions… (1856)

La loi ne touche pas à la liberté de l'industrie ; ce qu'elle veut atteindre, c'est la société qui n'est pas sérieuse, qui n'est pas honnête.
Les signes auxquels on la reconnaît ne sont pas incertains.
Ainsi toute société, grevée d'un apport social notablement exagéré, est évidemment une déception pour les associés.
Toute société, dont le capital n'est pas réellement souscrit, qui n'a que des joueurs, au lieu d'actionnaires, n'est que
l'ombre d'une société, un instrument d'agiotage, une cause de ruine pour le public.
Source : Gallica

Louis Tripier Commentaire de la loi du 17-23 juillet 1856 sur les sociétés en commandite par actions… (1856)

La commission a dit aux capitalistes: avant d'entrer dans une société, vous prendrez connaissance de la valeur des apports du gérant, vous vous réunirez, vous chargerez qui vous voudrez d'examiner cette valeur, puis, si cela vous convient, vous donnerez votre consentement. Lorsqu'on aura procédé de cette manière, si, dans la suite, il est reconnu que les apports ont été exagérés, si les actionnaires sont lésés, ils ne pourront s'en prendre qu'à eux-mêmes et non pas à la loi, car la loi doit éclairer ceux qui sont sur le point de s'engager, mais elle ne doit pas gêner leur liberté.
Source : Gallica

Louis Tripier Commentaire de la loi du 17-23 juillet 1856 sur les sociétés en commandite par actions… (1856)

La division du capital en actions est un autre attrait non moins séduisant. On aime ces valeurs mobiles , qui passent rapidement de main en main, et presque sans frais. La commandite enfin a comme un gouvernement organisé, pour toute la durée de ses opérations. Tandis que l'administration d'une société anonyme, élective et mobile, dépendante de majorités plus ou moins éclairées, s'embarrasse dans des formes qui nuisent à la rapidité des résolutions, celle d'une commandite fonctionne avec unité, promptitude et liberté.
Source : Gallica

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