Maxime Auvray

Résumé

Maxime Auvray De la société en commandite (1880)

D'ailleurs, la vraie société en commandite, c'est la commandite simple ou par intérêt, c'est elle qui s'est pratiquée jusqu'à notre Code de commerce; la commandite par actions, au contraire, est une création artificielle, une création de la loi : la division du capital de la société en actions n'a et ne peut avoir qu'un but : le trafic des actions, leur négociation.
Source : Gallica

Maxime Auvray De la société en commandite (1880)

La loi nouvelle a corrigé ce que cette disposition avait d'excessif : elle supprime la solidarité et restreint la responsabilité au dommage causé ; enfin , par une conséquence logique et équitable, elle n'applique cette responsabilité qu'au premier conseil de surveillance. Rien n'est plus juste : c'est à ce conseil que la loi confie le soin de veiller à l'accomplissement des formalités qu'elle prescrit ; c'est à lui qu'elle impose le devoir de signaler les irrégularités qui auraient pu se produire, et d'arrêter dès le début la marche d'une société dont la constitution est entachée de nullité.
Source : Gallica

Maxime Auvray De la société en commandite (1880)

Mais comment peut s'exercer le droit accordé par l'article 17, et comment nomme-t-on les mandataires ad litem? Celui qui croit que l'intérêt social exige qu'une action soit intentée contre le gérant, convoque les actionnaires ; il les convoque comme il l'entend ; c'est à lui de choisir les moyens les plus convenables, car il est intéressé à ce que la convocation aboutisse. De même, la convocation pourrait émaner d'un actionnaire poursuivi par le gérant, et qui croirait l'intérêt des autres associés engagé dans le procès intenté contre lui.
Source : Gallica

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