Résumé

Portrait de Fernand Chapsal Fernand Chapsal Des sociétés à responsabilité limitée… (1926)

DE LA DISSOLUTION DE LA SOCIÉTÉ
Les sociétés en responsabilité limitée, comme les sociétés en général, finissent par l'expiration du temps pour lequel elles ont été formées, à moins de prorogation autorisée par l'assemblée des associés ; elles finissent aussi par l'extinction de la chose ou la consommation de la négociation (G. civ. art. 1865) .
Mais l'interdiction, la faillite, la déconfiture ou la mort d'un associé ne sont pas, en vertu de la loi, des causes de dissolution, conformément d'ailleurs aux règles admises en matière de sociétés anonymes.
Source : Gallica

Portrait de Fernand Chapsal Fernand Chapsal Des sociétés à responsabilité limitée… (1926)

Si les statuts ont décidé qu'ils ne pourraient agir que collectivement, l'un des gérants ne peut faire aucun acte sans le concours des autres. Par analogies avec ce qui se passe pour les sociétés en nom collectif, on peut admettre que dans le silence des statuts chaque gérant a, en principe, le pouvoir d'agir seul.
Lorsqu'il y aura désaccord entre les gérants investis des pouvoirs égaux, c'est la majorité des gérants qui tranche les questions relatives à l'administration de la société ; s'ils sont partagés en nombre égal, c'est la majorité des associés qui résoudra le conflit.
Source : Gallica

Portrait de Fernand Chapsal Fernand Chapsal Des sociétés à responsabilité limitée… (1926)

D'après la jurisprudence, comme d'après les auteurs, la conversion d'une société en nom collectif ou en commandite simple en société par actions ne peut être décidée que du consentement unanime des associés, pour cette raison que c'est une modification aux conditions essentielles et fondamentales du contrat. A mon avis, ce même principe devra être étendu à la transformation de ces sociétés en sociétés à responsabilité limitée, la même raison de fond se trouvant exister.
Source : Gallica

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