Loi du 24 juillet 1867

Définition et enjeux

Henry Bosvieux,  Traité général théorique et pratique des sociétés civiles et commerciales et des associations… (1925)

“ Sous l'empire de la loi du 24 juillet 1867, toute société constituée contrairement aux dispositions, ou seulement à l'une des dispositions légales réglant les conditions de forme ou de fond requises pour sa constitution, était, en principe, frappée d'une nullité qui pouvait être invoquée par tous les intéressés. ”
Source : Gallica

Alfred Doussaud,  Droit commercial. Une loi à refaire… (1880)

“ Sous ce rapport, la loi du 14 juillet 1867 est une de nos plus mauvaises lois et constitue un anachronisme.
Elle retardait déjà d'un quart de siècle à sa promulgation, à l'heure présente elle est tellement vieillie qu'elle ne peut tarder à disparaître.
Elle pèche par la base, n'apporte que des entraves sans aucun avantage.
Au lieu d'être protectrice, elle n'est que prohibitive. C'est un enfant difforme qui ne peut vivre et qui a été condamné à sa naissance par ses auteurs eux-mêmes.
”
Source : Gallica

Louis Tripier,  Commentaire de la loi du 24 juillet 1867 sur les sociétés… (1867)

“ C'est qu'on réclame pour les contractants la liberté entière, la liberté sans limites ; pas d'autre loi que la loi écrite par les parties elles-mêmes, à la seule condition de la plus grande et de la meilleure publicité possible, c'est-à-dire, en d'autres termes, que pourvu que l'on puisse parfaitement savoir quelle est l'honorabilité, quelle est la capacité et quelle est la fortune de la société qu'on a devant soi, on veut traiter avec elle comme avec un individu, sans intervention de la loi ni de l'administration, à ses risques et périls, dans la plénitude de son initiative et de sa liberté. ”
Source : Gallica

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