Armand Dalloz

Élements biographiques

Armand Dalloz,  Répertoire méthodique et alphabétique de législation… (1845-1870)

“ Quel principe plus fécond en conséquences utiles?— Ce principe est comme l'âme universelle de toute la législation ; il rappelle aux citoyens ce qu'ils se doivent entre eux, et à l'Etat ce qu'il doit aux citoyens ; il modère les impôts ; il fixe le règne heureux de la justice ; il arrête dans les actes de la puissance publique les grâces qui seraient préjudiciables aux tiers; il éclaire la vertu et la bienfaisance même ; il devient la règle et la mesure de le sage composition de tous les intérêts particuliers avec l'intérêt commun ”
Source : Gallica

Armand Dalloz,  Répertoire méthodique et alphabétique de législation… (1845-1870)

“ Le premier n'en a pas moins la propriété absolue de la forêt ; la propriété du second n'en est pas moins une propriété du droit commun, tant qu'il remplit les conditions de son contrat. Le droit de propriété peut être plus ou moins limité dans ses effets sans changer de nature. La nécessité d'apporter des conditions dans la jouissance n'entraîne point celle de dénaturer le titre qui donne droit à cette jouissance. On peut être propriétaire à temps, propriétaire grevé d'un usufruit, d'un droit d'usage, d'une servitude, d'une hypothèque, on n'en est pas moins propriétaire. ”
Source : Gallica

Armand Dalloz,  Petit dictionnaire de droit (1909)

“ Il est interdit de faire assurer une chose pour une somme supérieure à sa valeur. Le contrat d'assurance consenti dans ces conditions est nul à l'égard de l'assuré, s'il y a eu dol ou fraude de sa part ; l'assurance subsiste à l'égard de l'assureur, qui peut, en cas d'heureuse arrivée, exiger et conserver la prime et, en cas de sinistre, faire valoir la nullité de l'assurance. En l'absence de dol et de fraude, le contrat est valable jusqu'à concurrence de la valeur de la chose assurée. ”
Source : Gallica

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