Le domicile, lieu central de l'existence humaine, incarne à la fois un ancrage spatial et un cadre juridique. Défini comme le siège des affaires personnelles par Armand Dalloz, il se distingue de la résidence, plus concrète, selon Charles Picot.
Fustel de Coulanges le relie au foyer familial, tandis que Charles Arminjon met en avant l'hospitalité comme devoir ancestral. Louis Josserand note cependant une évolution : le domicile, autrefois fixe, cède progressivement à la mobilité moderne. Ces approches, mêlant droit, sociologie et histoire, révèlent une notion en perpétuelle transformation.