Résumé

Dictionnaire de la perception des contributions directes et de la comptabilité des communes… (1863)

On nomme crédit, en fait de comptabilité publique, une somme allouée par l'autorité compétente pour un usage déterminé.
Les crédits en vertu desquels les dépenses des communes et des établissements de bienfaisance doivent être acquittées sont ouverts dans les budgets. Du reste, ces crédits ne constituent que de simples prévisions; l'ouverture qui en est faite ne donne pas le droit de faire la dépense à laquelle ils s'appliquent, lorsque cette dépense exige par elle-même une autorisation spéciale (I. G., art. 981) . L'ouverture d'un crédit ne donne, non plus, aucun droit aux parties
Source : Gallica

Dictionnaire de la perception des contributions directes et de la comptabilité des communes… (1863)

C'est la cession volontaire ou judiciaire que le débiteur fait de ses biens à ses créanciers, lorsqu'il est hors d'état de les satisfaire et pour éviter leurs poursuites. La cession judiciaire est un bénéfice que la loi accorde au débiteur malheureux, de bonne foi, et auquel il est permis, pour avoir la liberté de sa personne, de faire en justice l'abandon de tous ses biens à ses créanciers, nonobstant toute stipulation contraire.
Source : Gallica

Dictionnaire de la perception des contributions directes et de la comptabilité des communes… (1863)

ACTES ET MESURES CONSERVATOIRES, BUREAUX DE BIENFAISANCE, HOSPICES, HYPOTHÈQUES, POURSUITES, RECOUVREMENT.
Revenus en nature. — Sous le titre de revenus en nature, on désigne dans chaque hospice les produits des biens ruraux, des jardins et des basses-cours, qui sont perçus en nature, pour être consommés dans l'établissement.
Ces produits sont constatés par les baux passés avec les fermiers, pour les grains ou denrées qui proviennent de domaines affermés, et par des états de recette, pour les grains ou denrées qui proviennent de domaines exploités par l'administration.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature