Louis Bignon, Le métayage et le fermage : étude comparative… (1867)
“ Voilà pour quel motif encore le fermage est supérieur au métayage. — Le fermier est indépendant, il est libre, il est un maître. J'en appelle aux souvenirs de ceux qui ont visité les pays de fermage. Quelle supériorité sous le rapport du savoir agricole, quelle aisance dans les manières comparée à la crainte qui domine nos métayers ! M. E. Damourette s'effraie de ce que les fermiers sont sur le pied d'égalité avec leurs propriétaires ; il a tort : il n'y a aucun danger à élever jusqu'à nous les petits et les faibles. ”
