Louis Bignon, Le métayage et le fermage : étude comparative… (1867)
“ Le fermier, comme tous ceux qui prennent l'engagement de payer une somme à une époque déterminée, tient à s'acquitter et, de plus, à faire un bénéfice. Il agit sous l'influence de cette idée fixe, qu'il faut payer le propriétaire et songer à l'avenir de sa famille. Un stimulant énergique le pousse à améliorer sa culture, à faire rendre à la terre le plus possible ; de sorte que chaque augmentation du fermage correspond à un progrès de l'agriculture. L'un ne va pas sans l'autre, sinon le fermier ne pourrait plus satisfaire à ses obligations. ”
