L. Villermé, De l’Exploitation de la Propriété foncière et de la Vie rurale en France
“ À première vue, le métayage semble être le summum de la perfection économique dans la solidarité qui unit les intérêts du cultivateur et les droits du propriétaire. L’un et l’autre, avec ce genre de contrat, souscrivent une véritable association, et s’unissent par une sorte de lien qui procède de la chose mise en commun entre eux. On sait de quel amour vrai la plupart des propriétaires chérissent la terre qu’ils possèdent : comment ne s’attacheraient-ils pas un peu à ceux qui vivent sur cette terre, de cette terre et pour cette terre ? ”
