Victor Émion, Le fermier et la loi (1873)
“ La première de toutes les nécessités qui se révèlent en agriculture est l'obligation, pour le fermier, de consacrer des capitaux considérables à son exploitation, s'il veut en tirer un profit convenable. Comment, en effet, le cultivateur pourra-t-il faire les frais nécessaires pour l'achat des semences, pour les travaux de culture, pour la fumure des terres, pour l'outillage agricole, pour le renouvellement du bétail, pour le drainage et l'irrigation, pour les industries, accessoire naturel de l'exploitation de la ferme, s'il n'est pas à même de disposer d'un capital plus ou moins important. ”
