Onésime Masselin, Nouvelle jurisprudence et traité pratique sur les locations mobilières et immobilières… (1880)
“ La clause qui enlève au locataire le droit d'exiger « aucunes réparations ni améliorations quelles qu ' elles soient » ne prive point le propriétaire du droit qui lui appartient de faire dans son immeuble les travaux que lui-même peut juger convenables ; seulement, le locataire ne saurait l'y contraindre, et il ne peut prétendre que des réparations ainsi faites par le bailleur de son plein gré, de par sa seule volonté, dérogent à la clause exceptionnelle dont s'agit et ont pour effet de replacer les parties sous l'empire du droit commun. ”
