Résumé

Alfred Le Bègue Traité des réparations, lois du bâtiment… (1874)

Qu'une chose donnée en usufruit n'en doit pas moins être conservée ; qu'il existe entre le propriétaire et l'usufruitier un intérêt commun, et qu'ils sont, l'un et l'autre, assujettis à de certaines obligations qui ont pour but d'empêcher la chose de périr.
Que le propriétaire n'étant pas tenu de rebâtir ce qui est tombé de vétusté, il n'aurait rien du tout à faire s'il ne devait pas être contraint de supporter les grosses réparations, alors que la loi ne dit nulle part que le propriétaire est dispensé de les faire
Source : Gallica

Alfred Le Bègue Traité des réparations, lois du bâtiment… (1874)

La forge est un ustensile industriel. Celui qui s'en rend locataire doit l'entretenir dans son entier ; elle est citée à l'article 674 du Code civil comme étant assujettie, sous le rapport du voisinage, à des conditions auxquelles le preneur doit nécessairement se soumettre tout aussi bien que le bailleur, si c'est lui, preneur, qui adosse la forge au mur mitoyen. L'article 190 de la Coutume de Paris était tout entier consacré aux forges, mais toujours au point de vue du mur mitoyen. Une forge peut devenir une cause d'incendie.
Source : Gallica

Alfred Le Bègue Traité des réparations, lois du bâtiment… (1874)

Ce qu'il est raisonnable d'imposer aux locataires qui occupent des maisons entières, c'est, en outre des réparations locatives, l'entretien des pompes, le dégorgement des gouttières, chéneaux, éviers et tuyaux de descente, la vidange des puisards et des fosses d'aisances, enfin le jeu aux portes et fenêtres. Ces ouvrages-là comportent peu d'imprévu, et l'on ne peut pas dire qu'ils sont trop lourds pour le preneur, qui peut facilement en apprécier l'importance et en tenir compte, en déterminant le prix du loyer.
Source : Gallica

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