Alfred Le Bègue, Traité des réparations, lois du bâtiment… (1874)
“ Qu'une chose donnée en usufruit n'en doit pas moins être conservée ; qu'il existe entre le propriétaire et l'usufruitier un intérêt commun, et qu'ils sont, l'un et l'autre, assujettis à de certaines obligations qui ont pour but d'empêcher la chose de périr. Que le propriétaire n'étant pas tenu de rebâtir ce qui est tombé de vétusté, il n'aurait rien du tout à faire s'il ne devait pas être contraint de supporter les grosses réparations, alors que la loi ne dit nulle part que le propriétaire est dispensé de les faire ”
