Résumé

Loysel Usages et règlements locaux de l'arrondissement de Cherbourg… (1864)

Aux yeux du jurisconsulte, il n'y a pas de bâtiment, lut-il aussi élevé que le ciel ; il n'y a que le fonds qui a englouti les matériaux. Dès lors, selon les exigences de la logique la plus rigoureuse, il est vrai de dire que le fonds étant immeuble par nature, le bâtiment qui en est un des élémens est également immeuble par nature. Et il importe peu qui ait bâti, propriétaire, possesseur, fermier, le bâtiment sera immeuble par nature, puisqu'il ne forme qu'une seule et même chose avec le fonds.
Source : Gallica

Loysel Usages et règlements locaux de l'arrondissement de Cherbourg… (1864)

Si le mur contre lequel le propriétaire veut construire une étable n'a que l'épaisseur ordinaire, c'est-à-dire 50 centimètres, il faudra faire un contre-mur de 8 pouces, car c'est en vue de ces murs que 8 pouces de contre-mur sont présumés nécessaires; mais si le mur contre lequel on construit l'étable a 71 centimètres, c'est-à-dire 8 pouces de plus que l'épaisseur ordinaire, il ne sera pas utile de faire un contre-mur; car l'épaisseur voulue pour la garantie du voisin existe, et la garantie du mur est indifférente, puisque nous le supposons la propriété du constructeur de l'étable.
Source : Gallica

Loysel Usages et règlements locaux de l'arrondissement de Cherbourg… (1864)

On appelle fonds rural, biens ou héritages ruraux ceux qui produisent des fruits que le preneur a le droit de récolter et qui sont l'objet principal de la location. Ainsi, il n'y aurait point bail à ferme, mais bail à loyer, soit dans le louage d'un chantier, soit dans celui d'une maison d'habitation qui aurait comme dépendances un jardin produisant des fruits, un verger, un herbage, un petit bois.
Source : Gallica

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