Résumé

J.-B. Hénault Usages locaux du département d'Eure-et-Loir et particulièrement de l'arrondissement de Dreux… (1861)

Pour s'affranchir de cette servitude, par une clôture de fossés, il faudrait frapper de stérilité tout le périmètre de la prairie, sur une largeur d'au moins trois mètres.
Si les prairies artificielles sont affranchies de la vaine pâture, il est plus juste encore d'en exonérer les prés naturels, dont le sol et les produits sont d'une plus grande valeur que les terres labourables où l'on fait des prairies artificielles.
Source : Gallica

J.-B. Hénault Usages locaux du département d'Eure-et-Loir et particulièrement de l'arrondissement de Dreux… (1861)

Le fermier doit, pendant toute la durée de son bail, mettre dans la ferme et y entretenir au moins trois chevaux par cinquante hectares, cinq moutons par deux hectares, une vache par douze hectares.
En cas d'exploitation simultanée d'une ferme et de lots de terre séparés, le fermier doit justifier que ces terres sont empaillées ou qu'il les a lui-même empaillées par ses sacrifices personnels et sans mettre les engrais de la ferme à contribution; faute de quoi il n'a droit à aucune part des pailles et fumiers de la ferme, pour ces lots.
Source : Gallica

J.-B. Hénault Usages locaux du département d'Eure-et-Loir et particulièrement de l'arrondissement de Dreux… (1861)

Après avoir dit, comme à Chartres, que, dans les deux dernières années de sa jouissance, le fermier ne peut ensemencer les terres qu'en blé ou mars, sauf un vingtième en betterave ou autres racines, mais jamais en colza, on ajoute : cet usage ne s'applique point aux lots de terre de moins de quinze hectares que le fermier peut cultiver comme bon lui semble, sauf à les rendre assolés.
Source : Gallica

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