Jean Girardin, Des Fumiers et autres engrais animaux… (1876)
“ Mais dans l'état actuel des choses, où une culture intensive est devenue une nécessité pour satisfaire aux besoins d'une population incessamment croissante, aux prix de plus en plus élevés des fermages, à la cherté de tous les objets indispensables à la vie, la production plus active des engrais naturels, le bon aménagement et le judicieux emploi qu'on en fait ne suffisent plus, car ils ne peuvent compenser les pertes que le sol éprouve en principes utiles, qui, chaque jour, s'en vont de la ferme au marché voisin sous la forme de blé, d'avoine, de fourrages, de viande, de laine, de lait, etc. ”
