Joseph-Dominique Guérard, Annales agricoles de la Lorraine… (1841)
“ Les fourrages naturels ont fait , dans les temps, la réputation de notre pays. Déjà dans le siècle dernier, et plus particulièrement sous le régime acluel de la libre culture, ils ont diminué dans une proportion alarmante : toutefois les fourrages artificiels viennent maintenant combler une partie du déficit. Il est une vérité qu'il ne faudrait jamais oublier en agriculture : c'est que sans fourrages, on n'a pas de bétail, et que sans bétail, on n'a pas longtemps de récoltes, on peut ajouter aussi, que sans pâturages, on ne peut élever avec économie une grande quantité de bétail. ”
