Tubercule

Définition et enjeux

Portrait de Henri Bouley Henri Bouley,  Muséum d'histoire naturelle. Leçons de pathologie comparée… (1884)

“ Et comme ces lésions seules peuvent reproduire la tuberculose; comme celles qui leur ressemblent anatomiquement, mais procèdent d'une autre cause, ne sont pas susceptibles de reproduire la tuberculose par l'inoculation, il est évident que là se trouve le critérium qui permet d'établir un caractère très distinctif entre le tubercule proprement dit et celui qui est l'expression viscérale, soit d'un traumatisme compliqué, soit d'une inoculation de pus irritant. Le tubercule traumatique n'ayant pas été reconnu inoculable, forme une espèce à part, distincte de la tuberculose vraie. ”
Source : Gallica

Hermann Pidoux,  Etudes générales et pratiques sur la phthisie… (1873)

“ Plus on avance dans l'étude de la tuberculose pulmonaire, plus on voit que si le tubercule est simple quand on l'étudié à l'état abstrait, la tuberculisation, ou l'ensemble des actions morbides et des lésions qui accompagnent l'évolution des tubercules, est complexe, multiple, diverse, et présente une maladie pleine de transitions, de nuances, d'inflammations à tous les degrés, et de produits inflammatoires aigus et chroniques de toutes les formes ”
Source : Gallica

Eugène Guibout,  Traité pratique des maladies de la peau… (1885)

“ Dans la première variété, le tubercule, ou les tubercules développés, comme d'habitude, sur le nez, ou sur les joues, au milieu d'une zone violacée et hypertrophiée, ne s'ulcèrent pas : ils restent indéfiniment à l'état tuberculeux, et peuvent persister, sans subir aucune modification, aussi longtemps que dure la vie du malade, fixes dans leur siège, fixes, dans leur durée, fixes dans leur lésion primitive, qui reste immuable, et dans un statu quo immobile et indéfini. ”
Source : Gallica

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