Émile Galtier-Boissière, Dictionnaire illustré de médecine usuelle (1904)
“ L'animal porte la tête au vent; il est inquiet, agité; son œil est agrandi et tour à tour morne ou égaré ; comme le chien, il est torturé par la soif et essaye en vain de se satisfaire par suite des spasmes de son gosier. Une bave abondante s'écoule de ses lèvres. La vue d'un chien le surexcite à l'extrême, il tend à le percer de ses cornes et même à le mordre (chèvre, mouton) . Dans ses accès il se précipite aussi sur ses semblables, mais c'est plutôt dans la forme furieuse, qui ne diffère de la forme tranquille que par l'exagération de tous les signes. ”
