Émile Galtier-Boissière

Résumé

Émile Galtier-Boissière Dictionnaire illustré de médecine usuelle (1904)

L'animal porte la tête au vent; il est inquiet, agité; son œil est agrandi et tour à tour morne ou égaré ; comme le chien, il est torturé par la soif et essaye en vain de se satisfaire par suite des spasmes de son gosier. Une bave abondante s'écoule de ses lèvres. La vue d'un chien le surexcite à l'extrême, il tend à le percer de ses cornes et même à le mordre (chèvre, mouton) . Dans ses accès il se précipite aussi sur ses semblables, mais c'est plutôt dans la forme furieuse, qui ne diffère de la forme tranquille que par l'exagération de tous les signes.
Source : Gallica

Émile Galtier-Boissière Dictionnaire illustré de médecine usuelle (1904)

SIGNES. La face est pâle, décomposée, les mâchoires serrées fortement l'une contre l'autre, la respiration irrégulière; le corps, pris d'un mouvement convulsif, se courbe en arrière pendant que les bras, rigides, se croisent sur la poitrine et que les membres inférieurs se raidissent violemment. Après une porte de connaissance presque absolue, les convulsions recommencent et aboutissent à la mort. Pendant toutes ces souffrances, l'intelligence est conservée. La rigidité cadavérique apparaît très rapidement et peut persister après deux mois.
Source : Gallica

Émile Galtier-Boissière Dictionnaire illustré de médecine usuelle (1904)

Cette suractivité circulatoire, si l'exercice fait contracter longtemps un muscle ou en intéresse plusieurs, se propage au loin et provoque à son tour une plus grande amplitude des deux temps de la respiration*, le poumon ayant besoin d'absorber plus d'oxygène, d'éliminer plus d'acide carbonique. La sueur peut augmenter de 500 à 1 000 gr., et l'urine de plus de moitié, d'où un double résultat: diminution de la tension du sang, plus grande élimination des poisons, déchets de la nutrition. Le travail musculaire est le régulateur de la chaleur et de la nutrition générale.
Source : Gallica

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