Maladie pulmonaire

Définition et enjeux

Alphonse Grasset Lagarde Recherches sur les causes, la nature et le traitement des maladies constitutionnelles ou diathétiques… (1854)

Au bout de quinze jours, trois semaines, un mois ou plus encore, si l'on veut, le tissu pulmonaire, siége de l'inflammation, s'indure et devient un obstacle à la pénétration de l'air dans le poumon, obstacle d'autant plus considérable que l'induration occupe une plus grande étendue. Cet obstacle à l'accomplissement d'une des fonctions les plus importantes de la vie, de la fonction respiratoire, doit-il être regardé comme une organo-pathie simple, et devons-nous
voir dans ce fait pathologique, dont se ressent l'économie tout entière, une maladie d'organe, une maladie de tissu ?
Source : Gallica

Auguste Guichard Des services que peuvent rendre les Eaux-Bonnes dans la phtisie pulmonaire (1865)

Les maladies existantes traversent une sorte de phase d'acuité; cela est commun pour les affections pulmonaires ; cela est encore évident pour les affections cutanées; enfin, il peut survenir des éruptions thermales.
Dans les affections pulmonaires, la congestion qui s'empare des organes, les modifications de la toux, de l'expectoration représentent bien cette tendance de la maladie à changer de type ou, pour parler plus exactement, ces transformations sym-ptomatiques indiquent bien qu'une affection révulsive tend à absorber la première, à l'entraîner et à la confondre dans son mouvement.
Source : Gallica

Eugène-Joseph Woillez Traité clinique des maladies aiguês des organes respiratoires… (1872)

A la percussion, le tympanisme, et à l'auscultation, la faiblesse du bruit respiratoire et la respiration sifflante ou ronflante, ont été les phénomènes observés le plus fréquemment. Trois fois sur quatre, la respiration soufflante occupait encore la racine des bronches 1.
La congestion pulmonaire, constante dans les fièvres typhoïdes, y est quelquefois très-considérable. Elle constitue, chez certains sujets, un ensemble de phénomènes thoraciques tellement prédominants, qu'ils ont fait considérer la maladie comme affectant alors une forme spéciale, la forme dite thoracique ou pectorale.
Source : Gallica

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