Résumé

Auguste Guichard Des services que peuvent rendre les Eaux-Bonnes dans la phtisie pulmonaire (1865)

Mais cette lésion pulmonaire susceptible de guérison par l'un des modes qui viennent d'être indiqués, quel rôle joue-t-elle dans la maladie ? Le poumon d'un phthisique qui suit ses périodes est un organe qui devient de plus en plus impropre et fatal à l'hématose. Ce n'est pas seulement l'envahissement tuberculeux qui diminue progressivement l'étendue de l'organe et la sphère inflammatoire ou congestion péri-tuberculeuse, bien plus considérable encore comme volume que le tubercule, qui nuisent à cette opération vitale.
Source : Gallica

Auguste Guichard Des services que peuvent rendre les Eaux-Bonnes dans la phtisie pulmonaire (1865)

Quand on reconnaît qu'il se laisse enrayer et qu'on est arrivé à la saturation thermale, on n'a rien de mieux à faire que de s'en tenir là. La guérison sera le fruit du temps. Il est donc à peu près certain qu'une cure commencée dans des conditions satisfaisantes n'exposera pas le malade à des accidents pendant sa durée. D'une année à l'autre, on peut prévoir ce qui arrivera, si la première expérience a été encourageante. Un peu moins d'effet curatif et peut-être quelques phénomènes d'intolérance gastrique qui indiqueront ce qu'il y a de mieux à faire par la suite.
Source : Gallica

Auguste Guichard Des services que peuvent rendre les Eaux-Bonnes dans la phtisie pulmonaire (1865)

M. Andrieu, dans son remarquable essai sur les Eaux-Bonnes, dit que la tolérance des eaux par l'organisme et leur puissance curative suivent une progression décroissante. Cette loi se retrouve dans un grand nombre de médications ; l'économie se refuse à admettre indéfiniment tel ou tel agent médicinal et dès lors ses vertus curatives diminuent ou disparaissent, tandis que l'action physiologique de cet agent, se poursuivant sur les organes, les expose à des affections dues au médicament lui-même.
Source : Gallica

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