Aortite

Définition et enjeux

Ernest Barié,  Traité pratique des maladies du coeur et de l'aorte… (1912)

“ LÉSIONS CONCOMITANTES. — On rencontre assez fréquemment avec le altérations de l'aortite aiguë des lésions portant de préférence sur les divers éléments du coeur et produites le plus souvent par la même cause infectieuse qui a engendré l'aortite, ou peut-être encore par propagation. La myocardite n'est pas rare surtout lorsque l'aortite est la conséquence de la goutte, du rhumatisme, de la syphilis. On a signalé la péricardite et plus rarement la pleurésie et la méningite ; mais on ne les observe que dans les formes infectantes graves. ”
Source : Gallica

Portrait de Charles Mauriac Charles Mauriac,  Nouvelles leçons sur les maladies vénériennes… (1890)

“ M. le professeur Jaccoud 1 qui a publié sur les aortites et les anévrysmes des travaux très remarquables, ne pense pas que l'on doive admettre cliniquement, comme maladie autonome, l'aortite aiguë. — Quant à l'aortite chronique, elle reste souvent tout à fait latente, soit qu'elle ne donne pas lieu à des troubles fonctionnels, soit qu'une affection du coeur ou du péricarde la masque et l'absorbe. ”
Source : Gallica

F Long,  De la Mort rapide par cardiopathies latentes chez les jeunes gens (1902)

“ A. — Mort subite sans symptômes prémonitoires. Ce type relève quelquefois de lésions de myocardite et de coeur gras ; mais la lésion la plus fréquente consiste en une aortite latente. Au point de vue étiologique, cette aortite, tout en pouvant relever de maladies infectieuses banales ou d’une artério-sclérose précoce, est le plus souvent de nature syphilitique. On peut invoquer à l’appui de cette opinion, même en l’absence de renseignements et d’antécédents précis, le caractère anévrismal fréquent de cette aortite. ”
Source : Gallica

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