œdème pulmonaire

Définition et enjeux

J. N. Ries Traité de médecine des animaux domestiques… (1925)

Dans l'œdème subaigu, l'évolution est moins; rapide, les symptômes moins accentués. Lorsque le malade ne succombe pas, l'exsudat disparaît sans laisser de traces.
L'œdème pulmonaire chronique a pour principaux symptômes une dyspnée, due au rétrécissement progressif du champ de l'hématose et qui s'exagère parles moindres efforts, de la toux d'abord sèche, puis humide, avec jetage bilatéral séreux, quelquefois strié de sang ou sanglant, des râles muqueux ou sibilants, de la submatité dans les parties déclives des lobes pulmonaires.
Source : Gallica

Maurice Debove Traité élémentaire de clinique médicale… (1905)

Le plus fréquent est l'oedème pulmonaire diffus ou circonscrit, par poussées passagères. L'oedème circonscrit se traduit par des foyers de râles crépitants (confluents au centre) accompagnés de dyspnée, surtout nocturne, mais sans siège fixe, sans souffle et sans expectoration ni toux appréciables. L'oedème diffus peut causer une suffocation rapidement mortelle. Il éclate la nuit, s'accompagne de cyanose, de sueurs froides et d'une abondante expectoration spumeuse, parfois rosée ; le collapsus cardiaque en est l'épilogue trop fréquent.
Source : Gallica

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