Résumé

Gabriel Chatanay De l'oedème aigu du poumon pendant le travail (1905)

Après avoir combattu les symptômes d’une gravité immédiate, tels que la dyspnée, l’asphyxie et le col lapsus cardiaque, il faudra provoquer l’évacuation de l’utérus par les moyens les plus rapides, surtout au moment du travail si la dilatation est déjà avancée. Mais il faudra pardessus tout intervenir d’une façon hâtive parce que les accidents causés par l’oedème aigu du poumon sont plus redoutables que ceux qui résultent de l’éclampsie.
Source : Gallica

Gabriel Chatanay De l'oedème aigu du poumon pendant le travail (1905)

Dans un grand nombre de cas la palpation peut seule fournir des renseignements: elle montre que la pointe du coeur bat très bas et très en dehors sur la ligne axillaire.
Parfois, grâce à une intervention énergique, une sédation se produit, la dyspnée diminue, le pouls se relève, l’expectoration se tarit, les râles s’atténuent et s’effacent et tout rentre dans l’ordre au bout de quelques heures ; la malade ne garde d’ordinaire qu’une grande fatigue, puis peu à peu la santé se rétablit.
Source : Gallica

Gabriel Chatanay De l'oedème aigu du poumon pendant le travail (1905)

En effet, au moment de la douleur expulsive, la femme fermant la bouche et contractant ses muscles abdominaux immobilise ainsi son thorax : tandis que le sang artériel est violemment chassé, le sang veineux n’y pénètre qu'à grand'peine, d’où ralentissement de la circulation pulmonaire et de la circulation veineuse; mais dès que l’effort a cessé, le sang veineux se précipite en abondance dans le coeur qui, brusquement surchargé et dilaté, sera obligé de se livrer à de grands efforts pour se débarrasser de ce trop plein.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature