Georges Guyard, Contribution à l'étude de la myocardite typhique… (1899)
“ Pourquoi donc l’un ne meurt-il pas de myocardite typhique, tandis que chez l’autre, lorsque la fièvre typhoïde tue, elle tue, au moins dans les trois quarts des cas, par le coeur? C’est que, chez l’un, le coeur encore vierge d’attaque microbienne, en pleine vitalité, en pleine croissance, est apte à réagir énergiquement contre les actions pathogènes, tandis que chez l’autre, le coeur, surchargé de pigment dans sa cellule musculaire, surchargé ou même infiltré de graisse, sclérosé parfois, a déjà été l’objet d attaques dont il a été victorieux, mais dont il a conservé des blessures. ”
