Louis Gallavardin, De la Dégénérescence graisseuse du myocarde considérée comme surcharge graisseuse de la fibre… (1900)
“ Nous conservons des coupes du ventricule gauche d’un emphysémateux, coupes larges et étendues du péricarde à l’endocarde, dans lesquelles toutes les cellules, sans exception d’une seule, sont fortement infiltrées de nombreuses granulations graisseuses. Or, ce coeur se contractait encore. Comment eût-il pu égrener même ses dernières systoles, si, dans chaque cellule, le dépôt de graisse avait eu réellement la signification d’une nécrobiose et d’une mortification. ”
