Pathologie pulmonaire

Définition et enjeux

Eugène-Joseph Woillez,  Traité clinique des maladies aiguês des organes respiratoires… (1872)

“ Pour ne pas compliquer inutilement la question du diagnostic, je ne m'occuperai ici que de la distinction à faire de la congestion pulmonaire et de la pleurodynie. Le diagnostic différentiel à établir avec la bronchite, la pneumonie et la pleurésie sera mieux compris lorsque je traiterai de ces maladies. Bourgeois a fait connaître une hyperémie pulmonaire simple qui a été prise d'abord pour une phthisie aiguë, tant la dyspnée était extrême, et tant les râles muqueux étaient généralisés. La disparition rapide des accidents leva bientôt les doutes. ”
Source : Gallica

Hippolyte Hérard,  La phthisie pulmonaire, étude anatomo-pathologique et clinique (1887)

“ En pareil cas, il faudra interroger avec soin chacun de ces symptômes, noter en particulier s'il existe de la fièvre, des hémoptysies, tenir compte des antécédents héréditaires, mais surtout prendre en grande considération les phénomènes locaux, la matité, les râles humides persistants au sommet, le râle et le souffle caverneux qui permettront le plus souvent d'établir un diagnostic que les signes généraux n'autoriseraient pas suffisamment.
La pneumonie chronique est certainement la maladie qui présente le plus de ressemblance avec la tuberculisation pulmonaire.
”
Source : Gallica

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