Hippolyte Hérard, La phthisie pulmonaire, étude anatomo-pathologique et clinique (1887)
“ C'est surtout lorsque la caverne est vide que le doute peut exister, car dès qu'apparaît le râle caverneux, la difficulté s'évanouit. Dans les cas obscurs, il sera bon de faire respirer fortement le malade, de l'engager à tousser, seul moyen quelquefois d'exagérer le timbre creux et un peu métallique qui est le caractère essentiel de la respiralion caverneuse. La percussion fournira de son côté un utile renseignement, en dénotant dans plus d'un cas l'existence du bruit de pot fêlé. ”
